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LARCENCIEL - site de Michel Simonis
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"To do hay qui ver con todo" (tout a à voir avec tout) Parole amérindienne.
Comprendre le présent et penser l’avenir. Cerner les différentes dimensions de l’écologie, au coeur des grandes questions qui vont changer notre vie. Donner des clés d’analyse d’une crise à la fois environnementale, sociale, économique et spirituelle, Débusquer des pistes d’avenir, des Traces du futur, pour un monde à réinventer. Et aussi L’Education nouvelle, parce que Penser pour demain commence à l’école et présenter le Mandala comme outil de recentrage, de créativité et de croissance, car c’est aussi un fondement pour un monde multi-culturel et solidaire.

Michel Simonis

Ikigai... Trouver sa raison d’être
Article mis en ligne le 7 juillet 2017
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Il semble que le concept soit en train de faire un vrai tabac dans toutes les langues. Et sans doute le livre aussi. Mais ce qui m’a parlé le plus, c’est ce simple schéma, que j’ai trouvé être une vraie source de méditation.

Voici un extrait d’un petit article qui explique ce qu’est l’Ikigai.


(…)
Il n’a pas de traduction directe, "Iki" signifie vie et "gai" signifie en gros la réalisation de ce que l’on espère, le terme est fréquemment traduit par "raison d’être".
Tout le monde, selon les japonais, a un ikigai. La découverte de celui-ci exige une recherche profonde et souvent longue en soi. Une telle recherche est considérée comme étant très importante, puisqu’on estime que la découverte de son ikigai apporte la joie et le sens à notre vie.

Dans l’article nommé ("Ikigai : le processus de permettre aux possibilités de notre être de fleurir") Kobayashi Tsukasa dit que

Les gens ne peuvent sentir leur ikigai réel seulement quand, sur la base de la maturité personnelle, de la satisfaction de désirs divers, de l’amour et du bonheur, des rencontres avec d’autres et un sentiment de la valeur réelle de la vie, ils se dirigent vers leur réalisation personnelle.

Il emploie le mot "sentir" qui montre bien qu’il ne s’agit pas seulement d’une recherche intellectuelle.

Pour avancer dans cette quête, si elle vous parait digne d’intérêt, un schéma accompagne généralement les développements sur l’ikigai (ci-dessus).

A sa lecture, on entrevoit, comme souvent dans les symboles, que le centre est la destination, mais que nous sommes souvent (égarés ?) à la périphérie.

Ainsi, la profession, une activité où vous pouvez être payé et à laquelle vous êtes donc suffisamment bon, mais que vous n’aimez pas vraiment ou que le monde n’a pas besoin en priorité.

Après une petite réflexion, certains se reconnaitront !


Cela me rappelle une citation du Dalaï Lama :

La planète n’a pas besoin de gens qui " réussissent". La planète a désespérément besoin de plus en plus de faiseurs de paix, de guérisseurs, de conteurs d’histoires et de passionnés de toutes sortes.

De même pour la vocation, vous avez trouvé une activité qui vous plait, elle parait utile au monde mais bizarrement (selon vous) vous n’arrivez pas à en vivre...

Au final, il s’agit donc de trouver sa véritable "raison d’être", à Okinawa, pour ikigai, ils disent "sa raison de se lever le matin", sous-entendu : joyeusement !


Passion, mission, vocation et profession peuvent-ils coïncider ?

C’est en réalité une quête subtile et il faut une certaine expérience de la vie. Sans elle, notre ikigai ne se révélera pas. Pourtant certains choix décisifs sont faits très tôt (à l’école)...


Quelle est donc notre véritable place ? C’est la vie qui peut nous le montrer : Qu’est-ce qui nous plait vraiment et qui créé une belle dynamique en nous ?


Avant de mourir, d’autant que la date de notre mort est inconnue, qu’avez-vous vraiment envie de faire de votre vie ?
La vie peut être une vraie dynamique, mais si l’on est tiède, les résultats le sont également et les évolutions seront minimes.
Or c’est une banalité, mais elle n’en est pas moins vraie, le temps de la vie passe vite.

Si vous trouvez votre ikigai, vous le saurez, car il amène cette joie de vivre, paisible et heureuse, qui fait que chaque nouveau matin est une joie pleine de potentialités infinies…

(Les chroniques évanescentes de Laurent)



IKIGAI, c’est aussi un livre de HÉCTOR GARCIA et FRANCESC MIRALLES,
qui vient se sortir en français (avril 2017) et traduit, déjà, en 25 langues !

"La scène se passe dans un parc à Tokyo.

Deux amis conversent sur le sens de la vie et sur l’étonnante longévité des Japonais. Un mot est alors lancé : ikigai, qui signifie littéralement « la joie d’être toujours occupé ». D’après les Japonais, nous possédons tous un ikigai, une raison d’exister, qui nous pousse à nous lever chaque matin et à être acteurs de notre vie.

C’est ainsi que les deux amis, Héctor García et Francesc Miralles, décident de se lancer dans une passionnante enquête à travers le Japon. Partis à la rencontre des « supercentenaires » du hameau d’Ogimi, dans l’archipel d’Okinawa, ils passent de longs mois sur place à s’imprégner de la mentalité et des us et coutumes locaux. Comment ces « supercentenaires » définissent-ils leur ikigai et en quoi les guide-t-il au quotidien ? Quelles sont les habitudes à adopter pour mieux vivre ?

Dans un livre à mi-chemin entre le guide et le témoignage, Héctor García et Francesc Miralles nous invitent à découvrir notre propre ikigai pour mener une vie longue et harmonieuse."

Ed. Fleuve, 16,50 €

P.S. :

BIOGRAPHIE DE HÉCTOR GARCIA
Héctor García est un expert de la culture japonaise : cela fait plus de douze ans qu’il vit au pays du Soleil levant. Il est l’auteur de l’ouvrage Un geek au Japon.

BIOGRAPHIE DE FRANCESC MIRALLES
Francesc Miralles est écrivain et journaliste, spécialisé en psychologie et en spiritualité. Auteur de nombreux titres sur ce sujet, il a également écrit des ouvrages de fiction. Après Le plus bel endroit du monde est ici (avec Care Santos, 2010 ; Pocket, 2014) et L’Amour en minuscules (2011 ; Pocket, 2016), Ikigai est son troisième titre chez Fleuve Éditions, traduit en plus de 25 langues.




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