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LARCENCIEL - site de Michel Simonis
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"To do hay qui ver con todo" (tout a à voir avec tout) Parole amérindienne.
Comprendre le présent et penser l’avenir. Cerner les différentes dimensions de l’écologie, au coeur des grandes questions qui vont changer notre vie. Donner des clés d’analyse d’une crise à la fois environnementale, sociale, économique et spirituelle, Débusquer des pistes d’avenir, des Traces du futur, pour un monde à réinventer. Et aussi L’Education nouvelle, parce que Penser pour demain commence à l’école et présenter le Mandala comme outil de recentrage, de créativité et de croissance, car c’est aussi un fondement pour un monde multi-culturel et solidaire.

Michel Simonis

Il y a 40 ans
Six jours sans fin...
Article mis en ligne le 6 juin 2007
dernière modification le 22 avril 2012
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En juin 1967, j’étais en Algérie...
Basculements...

40 ans !

Juin 1967. J’étais en Algérie. Il y a 40 ans, basculement pour moi, comme pour Bichara Kader, comme pour Israël, comme pour tous les Palestiniens...

Bichara Kader rappelle ce qui s’est passé pour lui il y a tout juste 40 ans :
"Avant 1967, j’étais un jeune Palestinien, c’est tout. Je n’avais pas à le prouver : la première fois que le soleil a brillé sur mon enfance c’était en Palestine. Après 1967, la Palestine n’est plus seulement le berceau de mon enfance, elle devient la cause de ma jeunesse, une idée, un symbole, une obsession qui va me coller à la peau toute ma vie. Elle ne me quitte plus tant elle hante mes jours et mes nuits. Je deviens naturellement, comme beaucoup d’étudiants palestiniens et arabes, un militant de cette cause." (Lire tout le texte, La libre, 5 juin 2007)

Basculement pour Israël, basculement pour les Palestiniens.

"Ce fut un véritable moment national : rien ne caractérise davantage les Israéliens que ces passages soudains de la déprime paralysante au bonheur enivrant, des abîmes de détresse aux réjouissances de délivrance. Telle est l’histoire de 1967" écrit Tom Segev, "nouvel historien" israélien, dans "1967". Mais si victoire il y eut, à la clé la gestion de l’après-guerre fut un désastre. "Les débats d’aujourd’hui [...] sont la reproduction exacte, au mot près, de ceux de 1967. [...] Comme si, quarante ans plus tard, nous restions figés dans les choix et les erreurs de l’époque, qui conditionnent toujours nos rapports avec les Palestiniens".

(Voir l’article complet, La Libre, 6 juin 2007)

(voir aussi l’article de Tom Segev, Les cicatrices de la guerre de Six Jours, Le Monde, lundi 4 juin 2007)

Je vous invite à la suite de mon article sur mon blog de L’arc-en-ciel - Palestine.

et aussi, d’aller voir, directement à la source, l’excellent site Info-Palestine.net.

Voir aussi
Quarante ans d’ambiguïté
Akiva Eldar - Ha’aretz - samedi 2 juin 2007.
Après la guerre de 1967, certains Israéliens affirmaient que les Territoires étaient “libérés”. D’autres, qu’ils étaient occupés...




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