Edito janvier 2013
Article mis en ligne le 5 juin 2019
dernière modification le 7 juillet 2019

En voilà une drôle d’idée !

A l’aube de 2014, m’est venue l’idée qu’on pourrait en faire une année de la bienveillance.

L’idée est dans l’air. En France, elle est promue par le ministre de l’Education Nationale à propos de la "Refondation de l’école" : une école de la bienveillance. Certains s’en sont gaussé, mais pourquoi ne pas mettre une touche d’humanité dans un système scolaire encore empreint, comme chez nous et un peu partout dans le monde, de lutte pour la vie ?

Et puis, il y a ce commentaire écrit par Jacques BERNARDIN, Président du Groupe français d’Education nouvelle, qui met en perspective la bienveillance dans l’éducation [1] :

"D’où cette proposition de conjuguer bienveillance et exigence, comme marque de respect. Autrement dit, il s’agit moins d’être « gentil » avec l’enfant qu’"en toute bienveillance" :
- de déranger les routines et d’inquiéter les certitudes ;
- de s’affranchir du déjà-là, de faire penser plus loin ;
- de pousser chacun au-delà de lui-même... pour l’"élever", au plein sens du terme."

Et si, au delà de l’école, on se mettait à penser "bienveillance" dans nos relations, nos commentaires et nos gestes politiques, sociaux, économiques ?
Bienveillance à l’égard de tous nos semblables humains, certes. Et qui, plus largement, pourrait s’adresser aussi à la nature, à la planète, aux animaux, aux plantes, à la terre, aux paysages...

Et aussi à nous-même : qu’il est difficile parfois d’exercer la bienveillance à l’égard de soi-même, à son corps, comme à son âme et à son esprit !

Que l’ange de la bienveillance vous inspire et veille (bien) sur vous. (Et je m’inclus dans le "vous")

A SUIVRE... 1/1/2014