L’axiome d’Elik
Article mis en ligne le 6 juillet 2010
dernière modification le 7 juillet 2010

Une maxime universelle qui s’adapte aussi bien chez nous pour le moment, tiens, tiens... et pas seulement en Israël...

Le seul acte de courage dans une négociation, c’est d’avoir confiance dans l’autre.

Eilik et Dan sont deux israéliens de Tel Aviv qui on créé une association qui s’appelle "Les combattants de la paix", un nom paradoxal qui exprime bien l’intensité de leur lutte pacifique mais déterminée. Elle regroupe des soldats israéliens et des militants palestiniens qui refusent le recours aux armes, tant pour l’occupation que pour la résistance. Le mouvement des combattants de la paix regroupe une centaine d’activistes des deux camps ; est-ce suffisant pour s’opposer à une telle folie ? Leur action a débuté en 2002. Un groupe de militaires, écœurés par les actions menées par Tsahal dans les territoires occupés, publie une lettre ouverte : "Le courage de refuser". Un an plus tard, ils sont rejoints par des pilotes de chasse, symboles les plus nobles et les plus admirés du patriotisme et du sionisme. Petit à petit, les rangs des "Refuzniks" grandissent, jusqu’à six cents militaires. Mais comme souvent, les médias, après en avoir beaucoup parlé, se désintéressent du mouvement. Cette érosion médiatique va conduire certains Refuzniks à recentrer leur action.


Et tant qu’on parle d’Israël et de paix, voici une autre citation. Elle est d’A. Izetbegovic, et citée par Francis Briquemont, Lieutenant Général, dans un article paru dans La Libre en mars 2009 :

Il est parfois plus facile de continuer à faire la guerre que de décider à faire la paix.

C’est bien sûr vrai pour tout le monde, pas seulement là-bas.