LARCENCIEL - site de Michel Simonis
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"To do hay qui ver con todo" (tout a à voir avec tout) Parole amérindienne.
Comprendre le présent et penser l’avenir. Cerner les différentes dimensions de l’écologie, au coeur des grandes questions qui vont changer notre vie. Donner des clés d’analyse d’une crise à la fois environnementale, sociale, économique et spirituelle, Débusquer des pistes d’avenir, des Traces du futur, pour un monde à réinventer. Et aussi L’Education nouvelle, parce que Penser pour demain commence à l’école et présenter le Mandala comme outil de recentrage, de créativité et de croissance, car c’est aussi un fondement pour un monde multi-culturel et solidaire.

Michel Simonis

L’empreinte écologique : comment ça marche ?
explications

A l’échelle d’une personne, l’empreinte écologique est une estimation de la superficie nécessaire pour répondre à l’ensemble de vos besoins en ressources

Article mis en ligne le 6 avril 2008
dernière modification le 20 novembre 2009
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Calculer votre empreinte écologique

Explications

Le PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement) considère qu’une empreinte inférieure à 1,8 hectare global par personne est indicative d’une durabilité à l’échelle globale.

Techniquement, l’Empreinte Ecologique mesure la consommation humaine et l’absorption des déchets produits en terme de surface de terre et de mer biologiquement productive, nécessaire pour fournir les ressources que nous utilisons et les déchets que nous produisons.( = les services demandés : nourriture, fibres, bois, terrain à bâtir, surfaces de terre nécessaire pour absorber le dioxyde de carbone (CO2) libéré par la combustion des combustibles fossiles).

La Biocapacité de la Terre est la somme des zones biologiquement productives – champs, prairies, forêts et pêches – disponibles pour répondre aux besoins de l’humanité.
La consommation d’eau douce n’est pas reprise dans l’EE (Empreinte Ecologique) mais fait l’objet d’un calcul séparé.

L’empreinte de l’humanité à commencé à dépasser la biocapacité globale dans les années 80.

En 2003, l’EE a dépassé la capacité de la Terre d’environ 25 %. [1] La capacité régénératrice de la Terre n’arrive plus à suivre la demande : l’homme transforme les ressources en déchets plus vite que la nature ne peut transformer ces déchets en ressources.

En 2003 : l’EE globale était de 14,1 millards d’hectares globaux, soit 2,2 hectares globaux par personne.
Un hectare global est un ha avec une capacité de production de ressources et d’absorption de déchets correspondant à la moyenne mondiale.

L’empreinte d’un pays comprend toutes les terres cultivées, les pâturages, les forêts et les zones de pêche (d’où qu’elles soient sur la planète) nécessaires
- pour produire la nourriture, les fibres et le bois que ce pays consomme,
- pour absorber les déchets émis pour produire l’énergie et
- pour fournir de la superficie à ses infrastructures.

Un dossier très complet est sur le site internet du WWF (téléchargeable en pdf) : WWF (Rapport Planète Vivante 2006)
http://www.wwf.be/eco-footprint/fr/

Testez votre empreinte : http://wwf-footprint.be/fr/

http://www.wwf.be/eco-footprint/fr/ecological-footprint/humanity_footprint.htm

Voir ci-joint trois documents fort intéressants (WWF).

Pour compléter votre information, voir aussi http://www.iewonline.be/, le site d’Inter-Environnement Wallonnie.

Notes :

[1Cela signifie qu’il faut à peu près un an et trois mois pour produire les ressources écologiques que nous utilisons en une année.