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LARCENCIEL - site de Michel Simonis
Slogan du site

"To do hay qui ver con todo" (tout a à voir avec tout) Parole amérindienne.
Comprendre le présent et penser l’avenir. Cerner les différentes dimensions de l’écologie, au coeur des grandes questions qui vont changer notre vie. Donner des clés d’analyse d’une crise à la fois environnementale, sociale, économique et spirituelle, Débusquer des pistes d’avenir, des Traces du futur, pour un monde à réinventer. Et aussi L’Education nouvelle, parce que Penser pour demain commence à l’école et présenter le Mandala comme outil de recentrage, de créativité et de croissance, car c’est aussi un fondement pour un monde multi-culturel et solidaire.

Michel Simonis

Edito de septembre 2012
Article mis en ligne le 23 janvier 2013
dernière modification le 26 janvier 2013
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Plus de deux ans déjà depuis mon édito de juin 2010.
Que de choses ont changé.
L’actualité n’est pas immédiate. Les sujets d’actualité qui s’apparentent à des faits divers, dont nos journaux sont remplis, ne m’intéressent que s’ils sont sujet de réflexion et surtout, car c’est l’esprit de l’Arc en ciel, des indices positifs du futur.

PS de janvier 2013
En ce début d’années, vous trouverez plus de 30 nouveaux articles, dont un certain nombre étaient prévus dans mon édito de septembre.
Je rassemble une liste de ces nouveaux articles dans l’édito de janvier 2013.

Il est temps de mettre sur le site tout une série de choses qui attendent patiemment dans un dossier de mon disque dur.
Au fait, c’est un peu le même processus qu’avec mon bulletin trimestriel de l’Arc en ciel : repérer les sujet intéressants, les garder précieusement sur mon ordinateur et attendre un moment où j’ai un peu plus de temps pour les partager sur mon site.

J’évite donc tout ce qui est pessimisme, oiseaux de mauvaise augure, "ragnagna" et compagnie.

A ce propos voici une citation qui a à voir avec ce qui nous nourrit.

De la même façon que nous ressentons et exprimons des sentiments et des désirs, nous recevons aussi les sentiments et les désirs ressentis et exprimés par les autres. Ce sont comme des nourritures que nous absorbons et certaines sont de véritables poisons. Il est possible de les rendre inoffensifs en les transformant, mais il faut avoir fait un grand travail sur soi-même, pour supporter de voir et d’entendre tout le négatif dont les humains sont capables, sans se laisser intoxiquer.

Chaque jour, nous sommes exposés aux agressions du monde extérieur. Ce sont là des nourritures psychiques que nous absorbons. Mais si un regard, une parole, un geste, un acte parvient à nous enlever notre paix, notre foi, notre amour, notre lumière, cela signifie que nous ne savons pas nous nourrir : nous aurions du choisir nos aliments ou symboliquement parlant tenir notre bouche fermée. Pourquoi l¹avons-nous ouverte à ces nourritures ? Si nous ne savons pas comment les transformer, nous ne devons pas les accepter."

d’après M.O Aïvanhov, éditions Prosveta

Bien sûr il faudrait réécrire cette citation pour la tourner en positif ! Mais on voit bien l’esprit.

Disons-le autrement : ce que je regarde me nourrit. Ce que j’entends me nourrit. Ce que je lis... J’ai la liberté de choisir de m’alimenter de mets toxiques, peut-être pas tout de suite, mais à la longue, ils vont "me rendre l’âme malade" ou de mets délicieux qui vont nourrir mon âme autant que mon esprit et mon corps. Choisir quelle musique j’écoute, en sachant qu’il y en a qui m’envoient au 7ème ciel, et d’autres qui me plongent dans les tréfonds obscurs...

En ces jours d’agitation musulmane, il est une réflexion profonde qui touche à la liberté d’expression. Je viens de l’entendre de Salman Rushdie, 23 ans après "Les versets sataniques" : je comprends, disait-il en substance, que des personnes puissent être heurtées par un film ou un livre, mais nul ne les oblige d’aller le voir ou le lire. Justement la liberté d’expression, c’est d’avoir le choix, et la liberté de choisir ce qu’on regarde, ce qu’on écoute. [1]

Voici quelques thèmes que j’aimerais développer.
- L’argent : il y avait l’argent dette. Ce n’est pas récent, et pourtant c’est d’une actualité brulante. Il y a la crise, les banques, "notre" argent, et les alternatives. Je vous parle de Crédal.
- Le Produit Intérieur Brut (PIB). Tout le monde est bien d’accord maintenant pour estimer que c’est un indicateur un peu débile, obsolète : une catastrophe écologique fait progresser énormément le PIB d’un pays. Où est la logique ? Plus il y a d’accidents et de cancers, mieux se porte le PIB d’une région. Ce n’est vraiment pas très malin. La Wallonie cherche à se doter d’indicateurs alternatifs. Le Bouthan a déjà adopté l’indice du "Bonheur brut". C’est beaucoup plus malin que le PIB !
- l’Islam, amalgames et confusion. L’Islam au coeur de nos préoccupations. Points et contrepoints. Thérapie de l’âme. Voir le dossier complet.
- L’eau. Un nouveau Droit de l’homme en perpective ? A propos d’une journée mondiale de l’eau.
- L’internet en question. Acta, la protection des droits d’auteur et la liberté d’expression. Les outils internet (Agora ?). Les espions : Facebook, Google, Apple et les autres. Et les antidotes (le réseau social "Diaspora" en train de naître par exemple)
- Qu’est ce que la coopération dans la pédagogie ?
- Le cercle vicieux de la croissance :
Cette obligation de croissance continue nous incite à trouver, sans relâche, de nouveaux marchés afin d’alimenter la courbe exponentielle tracée par la croissance géométrique attendue mais, ces marchés, une fois "équipés", devront, eux aussi, trouver de nouveaux marchés pour croître. Le cercle vicieux ainsi engendré a sonné la fin de la récréation. Possession et consommation sont les leurres d’une société en dérive.

Déjà je vous ai parlé de Tim Jackson. Vous connaissez sans doute déjo
Emeline de Bouver " ?Moins de biens, plus de liens", ?La simplicité volontaire : un nouvel engagement social, préfacé par Christian ARNSPERGER.
 [2]

- Les alternatives. La ferme des enfants, le Hameau des Buis. Imagine. Frontière de Vie.

Et puis j’aimerais aussi vous parler de
- trois livres - Ken Wilber...
- l’orthographe
- une réflexion choc sur la médecine nazie
- Energie 2030
- Les OGM : "Des OGM dans l’alimentation de 80% des élevages français" (Reuter, vendredi 21 septembre 2012). C’est tout récent, ça vient de sortir...
- coopération éducation (colibris)
- Avaaz, un bilan
- Après la microfinance, place au microtravail
- Acta
- Oxfam, les enjeux
- Soyons le changement (tristan Lecomte)
- Quelques Citations

Enfin, je suis en train de repenser le concept de Traces du futur, ma rubrique traditionnelle préférée.

Notes :

[2"La simplicité volontaire est un mouvement qui prolonge aujourd’hui la conscience écologique née dans les années septante. Elle propose à chacun d’évoluer de façon consciente vers une existence matérielle simplifiée et désencombrée. Cet ouvrage caractérise ce mouvement qui, devenu incontournable aux Etats-Unis et au Québec, émerge actuellement en Europe. Il l’envisage sous ces trois approches que sont le temps, le travail et l’implication politique. S’appuyant sur les écrits d’interlocuteurs-clés, l’ouvrage laisse également une grande place aux témoignages recueillis au sein du mouvement belge de la simplicité volontaire. À l’époque où la (sur)consommation ambiante en vient à menacer notre santé et notre manière d´être au monde, il est grand temps de nous interroger sur de nouvelles formes de solidarité. Cet ouvrage esquisse une des pistes possibles, parmi les plus engageantes, pour réenchanter l’avenir."
ISBN 978-2-87003-499-6 / novembre 2008 ?120 pages / format 15*22 cm / 12 euros




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