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LARCENCIEL - site de Michel Simonis
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"To do hay qui ver con todo" (tout a à voir avec tout) Parole amérindienne.
Comprendre le présent et penser l’avenir. Cerner les différentes dimensions de l’écologie, au coeur des grandes questions qui vont changer notre vie. Donner des clés d’analyse d’une crise à la fois environnementale, sociale, économique et spirituelle, Débusquer des pistes d’avenir, des Traces du futur, pour un monde à réinventer. Et aussi L’Education nouvelle, parce que Penser pour demain commence à l’école et présenter le Mandala comme outil de recentrage, de créativité et de croissance, car c’est aussi un fondement pour un monde multi-culturel et solidaire.

Michel Simonis

Trois mille langues risquent de disparaître
Article mis en ligne le 24 janvier 2014
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’il est essentiel de créer un environnement social et politique qui encourage le plurilinguisme et le respect des langues minoritaires afin que l’utilisation de celles-ci soit un atout plutôt qu’un handicap.’

Une langue meurt, un savoir disparaît

EXTRAITS

Près de la moitié (43 %) des sept mille langues parlées dans le monde auront disparu au siècle prochain, selon l’Unesco, entraînant dans l’oubli avec elles tout un mode de pensée, des concepts culturels, une relation avec le monde animal ou végétal.

Jusque dans les zones les plus reculées

Dans un monde globalisé et ultra-connecté, les langues parlées dans les zones les plus reculées ne sont plus protégées de celles dominant les communications et le commerce. Mandarin, espagnol, anglais, arabe, hindi, bengali, portugais ou russe (dans l’ordre décroissant) envahissent jusqu’aux hameaux du bout du monde. En même temps que les jeunes sont irrémédiablement attirés par les langues des feuilletons télévisés et des groupes de pop, les parents poussent leurs enfants vers celles de l’éducation et du travail, au détriment de celles de leurs ancêtres.

Pour éviter que les voix ne s’évanouissent, l’Onu tente de sensibiliser les États à la protection et à l’enseignement des langues minoritaires. Voire à l’élaboration, par des linguistes, d’un système d’écriture pour pérenniser les langues orales. ’Dans la mesure où le facteur primordial est l’attitude de la communauté de locuteurs à l’égard de sa propre langue’, conclut l’Unesco, ’il est essentiel de créer un environnement social et politique qui encourage le plurilinguisme et le respect des langues minoritaires afin que l’utilisation de celles-ci soit un atout plutôt qu’un handicap.’

Sabine Verhest, LLB, Publié le samedi 24 août 2013

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