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LARCENCIEL - site de Michel Simonis
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Michel Simonis

L’effet de la lecture sur le cerveau
Article mis en ligne le 21 janvier 2014
dernière modification le 24 janvier 2014
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Des chercheurs ont montré l’impact bien plus large que supposé jusqu’ici de l’alphabétisation sur diverses aires cérébrales.

Chez un bon lecteur, voir une phrase écrite active l’ensemble des aires du langage parlé, entendre un mot parlé permet de réactiver rapidement son code orthographique dans les aires visuelles.

Chez les personnes analphabètes, le traitement du langage est moins flexible et strictement limité à la modalité auditive’.

En comparant directement l’évolution de l’activation cérébrale en fonction du score de lecture (nul chez les analphabètes et variable dans les autres groupes),

Les chercheurs ont montré que

- apprendre à lire augmente les réponses des aires visuelles du cortex, non seulement dans une région spécialisée pour la forme écrite des lettres, mais aussi dans l’aire visuelle primaire ;

- la lecture augmente aussi les réponses au langage parlé dans le cortex auditif, dans une région impliquée dans le codage des phonèmes qui sont les plus petits éléments significatifs du langage parlé ;

- la lecture induit également une extension des aires du langage et une communication bidirectionnelle entre les réseaux du langage écrit et parlé.

Ils ont pu observer que lors de l’apprentissage de la lecture, le cortex visuel se réorganise en partie. Chez les analphabètes, l’aire visuelle de l’hémisphère gauche, qui, chez les personnes alphabétisées, décode les mots écrits, répond à la reconnaissance visuelle des objets et des visages. Dès que le processus d’apprentissage de la lecture est enclenché, on constate une diminution de cette fonction dans cette région et une migration partielle vers l’hémisphère droit.

Quant à savoir si les modifications cérébrales liées à l’alphabétisation peuvent se produire à l’âge adulte, ’la très grande majorité des effets de l’apprentissage de la lecture sur le cortex sont visibles autant chez les personnes scolarisées dans l’enfance que chez celles qui ont suivi des cours d’alphabétisation à l’âge adulte’, répondent les scientifiques.

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